• Eh oui, ça veut dire "l'école est finie" dans mon vocable de l'ouest de l'Europe. Eh oui, je cause breton.

    La formation est terminée. Pour ce blog, je ne sais pas encore. Je me tâte comme on dit.
    Mais un autre viendra peut-être prendre sa place...

    A moins qu'un relooking vienne faire office de transition entre le monde douillet des études, que je quitte, et le monde cruel du travail, où j'ai déjà hâte de faire plus pour consommer plus.

    Retour de l'utopître après réflexion...
    Il contera peut-être aussi son séjour d'un mois à Shanghai avec le reste des deuxième année du CUEJ. En attendant, vous pouvez aller sur le site d'information du Cuej pour dévorer le dossier spécial "La mue de l'écrevisse".
    Bon appétit bien sûr.


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  • Stage à France Inter, acte 2. J'ai enfin eu du contenu diffusé à l'antenne, pendant la matinale.
    La rédaction s'interroge constamment sur "comment parler de Sarkozy sans qu'il nous dicte complètement notre agenda", sans toutefois jamais prendre la décision supreme, celle de ne pas en parler du tout. Du coup, il avaient décidé hier de décrypter une nouvelle fois les rapports du petit président avec les médias. J'ai été chargé de recuillir la parole d'un Monsieur polémix express sur le thème "comment Sarkozy a modifié le rapport à la fonction présidentielle". Dominique Reynié, visiblement en vacances mais pas pour tout le monde, m'a fait au téléphone un truc très propre dans le genre "que va-t-on faire d'un président show-biz qui tutoie les grévistes en cas de crise"...
    J'ai découvert ensuite que le monsieur était l'heureux titulaire d'une laisse d'or. Ce prix était décerné par l'ex-irrégulomadaire PLPL (Pour lire pas lu). Le journal sardonique s'est depuis fondu dans Le plan B, qui a repris le flanbeau. "La lutte est acharnée mais le Plan B ne décerne la laisse d'or qu'au plus servile...", annonce le journal a chaque remise du prix. 
    Laisse d'or, je ne sais pas, mais expert des plateaux, sûrement. J'ai interviewé aujourd'hui un de ces Polémistes express' que moquaient il y a quelques années les Guignols. Ces spécialistes (politologues, sondologues, économicologues, déclinologues...) qui accourrent à chaque occasion de donner leur avis, spécialisé ou non.
    Pendant ce temps-là, la tour que je vois de mon bureau, ZIE EYFEL TAWEUR, a le nez dans la brume parisienne.
    La suite au prochain épisode.


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  • Attendez-vous à entendre ce genre d'expressions dans la bouche de Gérard Holtz cet hiver : "Buggy bio", "Voiture écolo", "Pilote militant du climat". Il y aura en effet une voiture roulant au bio-éthanol sur le rallye Lisbonne Dakar 2008.
    Le bolide sera conduit par Philippe Gallois, qui a convaincu "l'aventurier" Nicolas Vannier (celui qui a fait transporter de la glace à Moscou pour amener sur la place rouge le traineau de son Odysée sibérienne), de le parainner, tellement l'initiative va aider à sauver la planète. Des preuves de cela s'il en fallait encore ? La voiture est peinte en verte ! Mais il n'y a pas que cela : d'abord, le pilote a créé un label pour les bâtiments "qui s'engagent concrètement sur la voie de l'environnement"; le sponsor, Gazeley est un "opérateur immobilier qui conçoit des bâtiments logistiques à vocation durable". Alors ? Convaincus ? Et pour parfaire la couche de peinture verte sur cette belle venture humaine pas du tout polluante etjamais meurtrière, la coque est biodégradable, les pneus sont "verts", les planches de désensablage sont en chanvre, la peinture est "environnementale" (je suis preneur de toute définition de ce terme employé comme ça!), le pot d'échappement est sans bruit, et le filtre à air est en papier... pirouette, cacahouète! Et si je vous rajoute des panneaux solaires et de la peinture photovoltaïques, la vous allez me dire que ça fait trop... et pourtant c'est vrai !
    Alors, ça vous en bouche un coin, hein ! Un argument de moins pour ces raleurs d'écolos qu'on entend tous les ans en janvier... Surtout que le Dakar à fait son bilan carbone. Et que l'an dernier, les moteurs de la course ont SEULEMENT généré autant de CO2 qu'une journée sur le périph' parisien...
    Puisqu'on vous dit qu'il est vert! N'ayez plus d'états d'âmes à admirer les paysages!


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  • Le premier ministre veut bien aller voir les pauvres un 24 décembre, mais faudrait quand même pas arriver en retard pour le foie gras et le Sauterne. La phrase pourrait résumer ma première "mission" de stagiaire au service politique de France Inter (j'y passe cette nativitale semaine).
    Je couvrais lundi soir (24 décembre) le dernier déplacement avant vacances de François Fillon, premier ministre, il est toujours bon de le rappeler. Un déplacement éclair s'il en est. 18h: arrivée à la Péniche du coeur, hébergement d'urgence du 5ème arrondissement de Paris. 18h25 : quelques explications et serrages de mains plus tard, le convoi repart en trombe vers Matignon. Les 80 personnes hébergées sur la péniche ce soir là vont pouvoir attaquer le saumon. Et le premier des ministres ne sera pas en retard à son dîner. C'est sûr qu'avec des motards qui lui ouvrent la route et tous les feux de Paris grillés vifs, façon Sarkozy le soir du 6 mai, c'est plus rapide qu'en RER.
    Avant ça, j'avais appris un nouveau mot pour mon petit bréviaire du journaliste débutant... "C'est poolé. Vous allez devoir attendre dehors", me lance le responsable de la com' Matignonienne quand je pousse la porte de la péniche. Un pool, c'est le concept inventé pour que toutes les télés aient de belles images pour la com' des ministres (entre autres). Une seule équipe de télévision, une seule radio et un photographe sont autorisées à suivre un événement. Après, on se débrouille, c'est la solidarité entre journalistes, surtout le soir de Noël, fête de l'amour-tout-à-fait-sincère-et-pas-du-tout-de-façade. Pour ma part, j'ai récupéré les enregistrements sonores d'une journaliste de RTL dans la voiture qui la, et donc nous, ramenait à Matignon. Il s'est ensuite avéré qu'il n'y avait rien d'exploitable dans cette BA pré-gueuletonienne. C'est donc le coeur léger, sans avoir servi la soupe au Fillon qui faisait sa com' à la soupe des pauvres, que j'ai pu aller manger mon repas de Noël avec une collègue, apprentie journaliste et Strasbourgeoise d'adoption comme moi.
    Et ce n'était pas du bouillon de poole!


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  • Ce fut d'abord une enquête, longue et migrainisante. Trois semaines de travail (plus des journées de préparation en amont), pour quelque 30 apprentis journalistes, qui se frottent pour la deuxième année consécutive à l'actualité européenne côté institutionnel et politique. Le but, réaliser un dossier multimédia dans les coulisses d'un événement qui se prépare : la 12ème présidence française de l'Union européenne, dans plus de six mois.
    Après cette gestation et quatre jours de bouclage, l'équipe à mis bas, sur MCS info, le site d'information du Cuej. Et c'est ici que ça se passe.
    On a essayé de rendre les sujets les plus digestes possibles. Mais il est possible que la masse d'info vous fasse un peu l'effet d'un repas de Noël... vous savez, c'est longs repas où on mange jusqu'à ce que les dents du fond baignent dans la farce, en se souciant du crevard qui mendie plus pour gagner plus comme de son premier réveillon...
    Enfin, j'vous conseille d'aller faire un tour... et bonnes fêtes quand même!


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